La spécialisation

Rentrer dans une logique de spécialisation peut vous permettre de répondre aux besoins spécifiques d’une fonction ou d’un environnement professionnel particulier. Une démarche visant à se diriger vers une spécialisation très marquée peut tout à fait être dictée par votre projet professionnel.

  • Les atouts de la spécialisation :
    - La stratégie de spécialisation vous octroie un niveau d’expertise précis, une « hyper spécialisation » recherchée pour certains postes.
    - Une spécialisation est – et doit toujours être ! – complémentaire avec votre parcours académique. Gare aux diplômes redondants !
    - Un CV enrichi d’une formation spécialisée est de nature à rassurer un employeur potentiel.
  • Candidature et sélection pour les masters spécialisés : Il vous faudra démontrer au jury en quoi cette spécialisation est indispensable pour votre formation. Derrière l’idée de « spécialisation » se cache l’idée d’une opérationnalité immédiate de l’intéressé, sur le marché du travail. Ne vous en tenez pas à la seule réputation du programme que vous désirez intégrer, travaillez en amont sur votre réelle motivation à intégrer l’univers professionnel visé.

Des domaines qui nécessitent une spécialisation

  • LA FINANCE : préciser son projet et choisir une spécialisation adaptée
    Les matières financières sont très étendues et peuvent correspondre à des métiers très différents. Il n’est pas possible de réussir à un poste élevé sans acquérir des compétences extrêmement pointues. Ainsi, l’étudiant devra d’abord s’interroger pour savoir s’il est désireux de poursuivre plutôt en finance d’entreprise ou plutôt en finance de marché. Ensuite, il devra, à l’intérieur de ces deux branches, privilégier une orientation précise. Par exemple : trading ou back office en finance de marché ou bien trésorerie ou ingénierie financière de haut de bilan en finance d’entreprise.
  • LE DROIT : spécialisation et double compétence recommandées
    Il n’est pas concevable pour un juriste ambitieux qui n’a pas fait le choix de la double compétence, d’écarter l’idée de suivre une formation spécialisée. Les spécialisations sont ici légion : la fiscalité, le droit des activités commerciales, le droit de la propriété intellectuelle, le droit de la santé, le droit de l’environnement, le droit humanitaire... Le plus souvent, les juristes ont besoin de cumuler les masters professionnels et de recherche afin de mettre plusieurs cordes à leur arc. On ne leur demande pas d’être généralistes et de connaître tous les domaines mais d’être de vrais spécialistes en plusieurs domaines, ce qui revient à énormément travailler. A cet égard, un cabinet d’avocats reprochera rarement à un jeune diplômé d’avoir cumulé trop de diplômes.