Recommandations du Comité Scientifique

Composition du Comité Scientifique

Le Comité Scientifique a longtemps été composé de représentants français du monde de l’entreprise, de la presse, des RH et du Ministère de l’Education nationale ou du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Après avoir travaillé pendant 9 ans sur la méthodologie du Classement Eduniversal français des Meilleurs Masters, MS et MBA, le comité a jugé que cette dernière avait atteint une sorte de maturité et a passé la main au Comité Scientifique Eduniversal. En effet, l’objectif de Eduniversal est aujourd’hui de proposer une lecture « mondiale » de l’offre de masters et MBA.

Le Comité Scientifique Eduniversal, composé de 9 membres indépendants représentant chacun une zone géographique mondiale (Africa, Central Asia, Eastern Europe, Eurasia & Middle-East, Far Eastern Asia, Latin America, North America, Oceania, Western Europe) et d’un membre chargé spécifiquement des classements « masters » travaillent tout au long de l’année sur la méthodologie utilisée par Eduniversal pour réaliser son classement français mais aussi pour réaliser son classement mondial « Eduniversal Masters Ranking » (www.best-masters.com).
 

Objectifs du Comité Scientifique

  • Exercer un contrôle a posteriori de la méthodologie des Classements Eduniversal ;
  • Apporter des idées pour améliorer les méthodes employées ;
  • Préconiser des changements pour augmenter la pertinence des critères utilisés ;
  • Proposer toute évolution qui serait bénéfique à la méthodologie des classements.
     

Apports du Comité Scientifique depuis sa création

Da nombreuses améliorations de la méthodologie du Classement Eduniversal ont été enregistrées depuis 2001, la plupart initiées par le Comité Scientifique.

Voici les plus significatives :

  • Sur le critère de retour de satisfaction des étudiants :

    • Augmentation du panel d’étudiants interrogés pour le critère de retour de satisfaction. Eduniversal interroge aujourd’hui 100 % des étudiants de chaque promotion sortante. 20 % de réponses sont requises pour le calcul de la note au lieu des 15 % les premières années.

    • Pénalisation des formations qui manquent de transparence et ne fournissent pas les listes d’étudiants. Une note de 2,5/5 est attribuée aux formations ne communiquant pas les coordonnées des étudiants à Eduniversal.

    • Majoration du poids des réponses des étudiants. Eduniversal a rajouté la question suivante : « Referiez-vous le même choix de formation aujourd’hui ? », qui compte pour 25 % de la note finale attribuée par les participants.

    • Pénalisation des formations dont les étudiants se sont peu mobilisés autour de l’enquête de retour de satisfaction. Une note de 3,5/5 est automatiquement attribuée aux formations dont le quota de 20 % d’étudiants interrogés n’a pas été atteint.

    • Prise en compte, dans l’audit de retour de satisfaction des étudiants, la perception qu’ont ces derniers du travail de leur directeur de programme pour développer la notoriété de sa formation. Eduniversal a remanié son questionnaire afin de poser la question suivante : « Etes-vous satisfait de la manière dont votre responsable de programme gère la formation et de la manière dont il développe la notoriété du programme ? »

  • Sur le critère de notoriété :

    • Création de spécialités contenant 15, 20, 25 ou 30 programmes classés. Jusqu’en 2012, hors MBA, il n’existait que des Top 5 ou des Top 10 dans le Classement Eduniversal. Le nombre de programmes répondants augmentant chaque année, il s’est parfois avéré indispensable, pour que le classement continue à avoir du sens, d’élargir le nombre des formations classées.

  • Sur le critère de salaire à la sortie :​​​​​​​

    • Pondération de l’impact du critère « salaire de sortie » pour les formations concourant dans la spécialité « Entrepreneuriat ». Depuis 2008, pour la spécialité « Entrepreneuriat », la note de salaire est pondérée avec une note « Création d’Entreprise ». Un questionnaire spécial est envoyé aux responsables de masters et les formations ne sont plus notées sur 15 points, mais sur 20 points.

    • Mise en place d’un garde-fou dans le cas où les établissements gonfleraient leurs salaires à la sortie. Des « points malus » sont mis en place lorsqu’une formation triche et gonfle ses salaires de sortie.

  • Sur les points bonus :

    • Mise en en valeur du caractère « international » des formations (favoriser dans le classement les formations dont la promotion est multiculturelle et les formations ouvertes sur l’international et disposant d’un réseau actif d’entreprises multinationales).

    • Mise en valeur de l’e-learning (favoriser les programmes proposés avec un système d’enseignement à distance).

    • Mise en valeur de la formation continue diplômante (favoriser dans le classement les formations accueillant des salariés en formation continue).

    • Mise en valeur des réseaux d’anciens (favoriser les programmes qui disposent d’un annuaire).

  • Sur la pondération des rangs de classement :

    • ​​​​​​​Constitution, en parallèle des rangs de classement, d’un classement par étoiles.

  • Sur l’automatisation du processus de recueil des données :

    • ​​​​​​​Systématisation et informatisation du processus d’enquête, du recueil des données et du calcul des notes.

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